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- Chloë * &T ♥ On n'oubli pas notre passé, on le cache juste pour le préserver ! ♥

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Description :

Manque, absence de cohérence; caractère, état de ce qui est incohérent.
A. − Vieilli, PHYS. L'incohérence des parties de l'eau (Ac. 1798-1935, Littré).
B. − Au fig.
1. [En parlant d'une pers., de ses attributs, de son comportement] Absence de continuité, de logique, de raisonnement; manque de suite, contradiction, désordre dans les pensées; défaut de rationalité, de coordination entre la pensée et l'expression, les actes. Incohérence d'idées; incohérence de paroles. Voilà des contrastes qui prouvent l'incohérence des jugements artistiques uniquement fondés sur l'impression sentimentale (Bourget, Disciple, 1889, p. 79). L'incohérence n'est pas le monopole des fous : toutes les idées essentielles d'un homme sain sont des constructions irrationnelles édifiées tant bien que mal pour expliquer ses sentiments profonds (Maurois, Silences Bramble, 1918, p. 190) :
1. Le bonhomme bégayait d'une manière fatigante aussitôt qu'il avait à discourir longuement ou à soutenir une discussion. Ce bredouillement, l'incohérence de ses paroles, le flux de mots où il noyait sa pensée, son manque apparent de logique attribués à un défaut d'éducation étaient affectés...
Balzac, E. Grandet, 1834, p. 18.
− PATHOL. ,,Manque de suite dans les idées, dans les actes ou dans le langage`` (Méd. Biol. t. 2 1971; ds Littré, Rob., Lar. Lang. fr.).
2. Manque d'accord, d'unité, de lien logique entre des parties, entre les éléments d'un ensemble. V. diapason ex. 1 :
2. Cet ensemble de constructions, parti sans doute d'un fournil, est arrivé à faire figure de manoir. Sauvée de l'incohérence (...) La Belle Angerie est très exactement le prototype des faux châteaux chers à la vieille bourgeoisie.
H. Bazin, Vipère, 1948, p. 13.
C. − P. méton. [Gén. au plur.] Ce qui est incohérent; ce qui contient de l'incohérence. On évitait donc les dangers de l'anthropomorphisme et du polythéisme, qui prêtent à Dieu toutes les infirmités et les incohérences de la personnalité humaine (Ozanam, Philos. Dante, 1838, p. 249). Au milieu des orages et des incohérences de la période révolutionnaire (Fondateurs 3e républ., Ferry, 1867, p. 245). Toutes les incohérences de la science n'empêchent pas le savant de dominer les phénomènes et de réaliser (...) les conceptions et les calculs abstraits de l'esprit (Blondel, Action, 1893, p. 80).
Prononc. et Orth. : [ε̃kɔeʀɑ̃:s]. Att. ds Ac. dep. 1798. Étymol. et Hist. 1. 1700 « manque de lien logique » (P. Coste, Entendement humain, trad. de l'angl. de Locke, l. 4, chap. 17, p. 875 : la coherence ou l'incoherence d'un Discours); 2. 1775 « parole, action, idée incohérente » (L. P. de Bachaumont, Mém., t. VIII, pp. 151-152 ds Proschwitz Beaumarchais, p. 127 : cette préface est [...] remplie de disparates et d'incohérences); 3. 1787 phys. « manque de cohésion » (Fér. Crit.); 1798 (Ac. : l'incohérence des parties de l'eau); 4. 1867 pathol. (Littré). Dér. de cohérence*; préf. in-1*. Fréq. abs. littér. : 298. Fréq. rel. littér. : xixe s. : a) 169, b) 293; xxe s. : a) 600, b) 604. Bbg. Gohin 1903, p. 282.
I. −[Corresp. à philosophie1 I A]
A. −HIST. ou vieilli
1. ANTIQ. et jusqu'au xixes. Relatif ou propre à la philosophie considérée comme science en général. Pythagore vient révéler aux hommes le secret de la vie future, de la vie éternelle, en donnant aux idées d'immortalité un fondement philosophique, qui ruine et renverse néanmoins de fond en comble les fables des enfers et des paradis (P. Leroux, Humanité, 1840, p.420). L'idée de série animale reprise et finalement transformée par la puissante réflexion philosophique d'un Lamarck (L. Febvre, De Linné, [1927] ds Combats, 1953, p.318):
1. Platon vivait encore, lorsque Aristote, son disciple, ouvrit, dans Athènes même, une école rivale de la sienne. Non seulement il embrassa toutes les sciences, mais il appliqua la méthode philosophique à l'éloquence et à la poésie. Il osa concevoir le premier que cette méthode doit s'étendre à tout ce que l'intelligence humaine peut atteindre; puisque cette intelligence, exerçant partout les mêmes facultés, doit partout être assujettie aux mêmes lois.
Condorcet, Esq. tabl. hist., 1794, p.63.
− [En parlant d'une pers.] Qui s'adonne à la philosophie. Sans doute la science consiste à ramener le particulier au général et à comprendre toutes les variétés dans une unité typique. En biologie comme ailleurs, cela paraît devoir être la règle et la tendance des hommes philosophiques (Cl. Bernard, Princ. méd. exp., 1878, p.142).
2. En partic.
a) Synon. de alchimique. OEuf, or, vitriol philosophique. Ces symboles [de l'alchimie], qui indiquent ce que l'on pourrait appeler des états philosophiques de la matière (Artaud, Théâtre et son double, 1938, p.60). La putréfaction indispensable et féconde, de laquelle le noir est le signe parfait, en même temps que le premier de toute opération philosophique promise à la victoire (Canseliet, Alchim., 1963, p.34). V. philosopher I A 1 b α ex. de Hoogvorst:
2. La plupart d'entre eux [les auteurs] se sont contentés de décrire allégoriquement l'union du soufre et du mercure, générateurs de la pierre, qu'ils nomment soleil et lune, père et mère philosophiques, fixe et volatil, agent et patient, mâle et femelle...
Fulcanelli, Demeures philosophales, t.2, 1929, p.223.
b) Qui dénote une attitude irréligieuse ou athée. Je ne tiens ni au titre ni au format, ni même à ce que j'ai entendu appeler la couleur d'un journal; peu m'importe qu'il soit philosophique ou religieux (Jouy, Hermite, t.2, 1812, p.348). On distinguerait Ermenonville à travers le bois, s'il avait un clocher, −mais dans ce lieu philosophique on a bien négligé l'église (Nerval, Filles feu, Sylvie, 1854, p.625).
− En partic. Relatif ou propre à la philosophie, aux philosophes du dix-huitième siècle. Ce Romain adorait la France révolutionnaire et philosophique (Lamart., Confid., Graziella, 1849, p.142). Les physiocrates étaient ces penseurs de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, rattachés au mouvement philosophique et à l'Encyclopédie, qui furent à l'origine de la législation économique de la Constituante (Lesourd, Gérard, Hist. écon., 1968, p.154):
3. Les lumières philosophiques, c'est-à-dire l'appréciation des choses d'après la raison, et non d'après les habitudes, avaient fait de tels progrès en Europe, que les possesseurs des priviléges, rois, nobles ou prêtres, étaient les premiers à s'excuser des avantages abusifs dont ils jouissaient.
Staël, Consid. Révol. fr., t.1, 1817, p.147.
c) Péché philosophique. V. péché A 1.
B. −Courant
1. Qui s'adonne à la philosophie en tant que réflexion critique; qui est envisagé du point de vue de la philosophie. La réflexion ne saurait opérer l'unité; la diversité est le caractère essentiel des époques philosophiques; toute grande fondation dogmatique y est impossible (Renan, Avenir sc., 1890, 307). L'évidence absolue et l'absurde sont équivalents, non seulement comme affirmations philosophiques, mais encore comme expériences (Merleau-Ponty, Phénoménol. perception, 1945, p.342). Le relativisme sociologique n'a rien à voir avec le relativisme philosophique; il ne prend pas position (Traité sociol., 1968, p.171). V. donnée ex. 2, doute ex. 5, ésotérisme B ex. de Mounier:
4. ... il devient nécessaire de distinguer profondément la connaissance scientifique, fondée sur l'observation des faits et la déduction des conséquences, d'avec la spéculation philosophique, qui porte sur l'enquête de la raison des choses.
Cournot, Fond. connaiss., 1851, p.100.
SYNT. Analyse, conception, courant, culture, doctrine, étude, interprétation, investigation, langue, méthode, notion, opinion, pensée, problème, raisonnement, recherche, système, texte, théorie, tradition, vérité, vocabulaire, valeur philosophique; déterminisme, idéalisme, positivisme, pragmatisme, scepticisme, stoïcisme philosophique.
− Empl. subst. masc. sing. à valeur de neutre. Sujet profond, scientifiquement traité. Les poètes sont comme les enfants, ils peuvent tout montrer. −Je suis sûr qu'on permettrait à Béranger de mettre Justine en couplets. La rime et la gaudriole couvrent tout. Mais que si vous vous avisiez de parler en prose et de tenter le cru, le vrai, le philosophique, les Legonidec sont là (Goncourt, Journal, 1856, p.248).
− En partic.
♦ Qui a pour objet la philosophie, qui lui est consacré. Bulletin, conférence, institut, revue philosophique; causerie(s), dîner, soirée philosophique(s); librairie philosophique. Les colléges de médecins, les sociétés littéraires, religieuses ou philosophiques (Crèvecoeur, Voyage, t.3, 1801, p.220). Les anarchistes devenus syndicalistes eurent une véritable originalité et n'appliquèrent pas des théories qui avaient été fabriquées dans des cénacles philosophiques (Sorel, Réflex. violence, 1908, p.56).
♦ [En parlant d'une pers. (avec déterminatif de qualité) et p.méton. de sa forme d'esprit] René Descartes, le réformateur philosophique (Gilson, Espr. philos. médiév., 1931, p.14). [Condillac] avait la tête philosophique, la passion de l'analyse, et prétendait porter dans l'étude de l'homme la précision de la méthode mathématique (Guéhenno, Jean-Jacques, 1948, p.226):
5. ... un esprit philosophique est celui qui se forme sur les choses des idées d'ensemble, c'est-à-dire des idées qui représentent non plus tel ou tel fait isolé, tel ou tel objet séparé, mais bien des séries entières de faits, des groupes entiers d'objets.
Bourget, Essais psychol., 1883, p.156.
2. Qui concerne la philosophie en tant que matière d'enseignement. Dissertation philosophique. Une conscience appliquée, méticuleuse, que la discipline universitaire a formée et à qui les études philosophiques ont donné le goût des concepts et de l'abstraction (Massis, Jugements, 1924, p.86). Les cadres supérieurs de formation littéraire, philosophique ou juridique manifestent en général un vif intérêt pour les questions politiques (Univers écon. et soc., 1960, p.52-1).
3. P. ext.
a) Domaine artist. et littér.
− Qui possède un haut degré d'abstraction et/ou de généralité. J'ai essayé, dans la précédente leçon, d'expliquer le fait de la civilisation en général, sans parler d'aucune civilisation particulière, sans tenir compte des circonstances de temps et de lieu, en considérant le fait en lui-même et sous un point de vue purement philosophique (Guizot, Hist. civilis., leçon 2, 1828, p.2):
6. ... les nombres obligatoires, les rimes, les formes fixes, tout cet arbitraire, une fois pour toutes adopté, et opposé à nous-mêmes, ont une sorte de beauté propre et philosophique.
Valéry, Variété [I], 1924, p.73.
− Qui témoigne d'une grande élévation d'esprit; qui exprime des idées, qui comporte un message. N'est-il pas permis de se demander si la vulgarité du film populaire n'était pas nécessaire pour prendre plus sûrement contact avec les foules? Est-il bien sûr que celles-ci eussent apprécié d'emblée des oeuvres d'un style raffiné, de grande portée philosophique? (Becquet, Organ. loisirs travaill., 1939, p.57). Jamais Hugo, Lamartine ou Vigny, pour ne rien dire des grands classiques, n'ont envisagé un problème littéraire indépendamment de toute préoccupation morale ou philosophique (Benda, Fr. byz., 1945, p.127):
7. Énée voit parmi elles [les victimes de la guerre] les ames de la plupart de ses amis qui avaient péri au siége de Troie; mais, lorsqu'il approche des prisons infernales destinées au supplice des scélérats; quand leurs portes redoutables s'entr'ouvrent et roulent sur leurs horribles gonds, la sibylle l'arrête et lui adresse ce vers si touchant et si philosophique: «Nulle ame pure ne peut entrer dans le séjour du crime».
Bern. de St-P., Harm. nat., 1814, p.156.
♦ LITT. Drame, fable, poème philosophique. Plus légère, plus délicate, et d'une raillerie plus directe que la farce, la sottie paraît, dès l'origine, animée de cet esprit vif et mordant qui plus tard inspira chez nous le conte philosophique et le pamphlet politique (Sainte-Beuve, Tabl. poés. fr., 1828, p.203):
8. Les romans philosophiques (...), en Allemagne, (...) ne ressemblent point à ceux des Français; ce n'est pas comme dans Voltaire une idée générale qu'on exprime par un fait en forme d'apologue, mais c'est un tableau de la vie humaine tout-à-fait impartial...
Staël, Allemagne, t.3, 1810, p.251.
♦ [En parlant d'un écrivain] Une pensée est élevée à son exaltation par le poète lyrique; plaidée par l'auteur dramatique, ou l'écrivain philosophique; mise en oeuvre par l'homme d'État dans ses détails (Vigny, Journal poète, 1830, p.920).
b) Domaine de l'expression, du comportement. [Corresp. à philosopher B] Qui a un caractère intellectuel, moral. Je lui dis que j'avais horriblement souffert à Paris, que j'étais surtout excédé des hommes; je fis quelques phrases philosophiques sur la fatigue de la société et sur le besoin de la solitude (Constant, «Cahier rouge», 1830, p.56). Comme nous quittions les grandes salles du rez-de-chaussée [du Louvre], il m'a dit, cependant, sur un ton de badinage philosophique: «Pensez-vous qu'on adore encore tous ces dieux?» (Green, Journal, 1945, p.278):
9. «Sur une figure de putain maigre, on peut trouver quelque poésie. Les grasses n'inspirent que des sentiments d'étable. Ce n'est pas juste, mais on n'y peut rien». Cette sentence d'un camarade qui avait l'ivresse philosophique me revint à la mémoire (...), lorsque j'entrai dans le bar de Dominique.
J. Kessel, La Passante du Sans-Souci, Paris, éd. Folio, 1983 [1936], p.108.
II. −[Corresp. à philosophie1 I B; en parlant de l'expression d'une pers., de son comportement, de ses actes] Qui manifeste la sagesse, l'équilibre, la simplicité, le détachement pour les choses de ce monde. Désintéressement, impassibilité, insouciance, sérénité, ton philosophique. Il s'est mis à peindre le bonheur du particulier honnête et aisé, jouissant paisiblement, dans le fond de sa province, des champs et de la maison qu'il a reçus de ses pères; rien assurément n'était plus philosophique; nous n'avons pu nous empêcher de sourire à un tableau si paisible (Las Cases, Mémor. Ste-Hélène, t.1, 1823, p.379). Il se tut, avec une gravité philosophique d'homme gris qui réfléchit, puis, lentement: «Quand on veut qu'un garçon tourne bien, on ne devrait jamais l'envoyer dans une maison de correction, à cause des connaissances de là-dedans, quoi qu'il ait fait...» (Maupass., Contes et nouv., t.2, Champ d'oliv., 1890, p.92):
10. ... mon père était, les bons jours, souriant, froid, dédaigneux. Il caressait d'un geste élégant ses belles moustaches flambantes. Il considérait le monde avec une indifférence souverainement philosophique. Il avait de grandes pensées, de grands desseins, une lourde tâche.
Duhamel, Notaire Havre, 1933, p.117.
− Plais. [En parlant d'un animal] Les petits villages bien calmes et, dans leurs pâturages, les vaches philosophiques (Queneau, Pierrot, 1942, p.160).
− P. ext. Qui manifeste une aptitude à envisager les choses calmement, à prendre la vie du bon côté. Un tambour bat sa caisse (...) avec une insouciance philosophique des criailleries d'une femme entre deux âges, quelque hôtesse, sans doute, réclamant son dû (Gautier, Guide Louvre, 1872, p.319).
REM. 1.
Philosophâtre, adj., péj. Qui a des prétentions philosophiques. Je possède des rames de papier recouvertes de cette dictée phénoménale (...) qui donne à un vivant cette ambitieuse illusion de s'entretenir avec un mort, sans s'apercevoir que ce dernier signe du nom de Shakespeare ou de Bossuet un galimatias religioso-philosophâtre (Montesquiou, Mém., t.1, 1921, p.296).
2.
Philosophicaillant, -ante, adj., péj. Qui exprime une philosophie prétentieuse, sans valeur; qui manifeste un esprit médiocre, une intellectualité stérile. La Revue des Deux Mondes, qui devient de plus en plus détestable, Mme Sand tournant à la radoterie philosophicaillante (Barb. d'Aurev., Memor. 2, 1839, p.395).
Prononc. et Orth.: [filɔzɔfik]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist.1. a) Fin xives. «relatif à la philosophie» (Aalma 4.172 ds Roques t.2, p.144); b) 1578 [date d'éd.] «relatif aux plus hautes spéculations et à la suprême sagesse de l'esprit humain» (La Boderie, Harm., p.23 ds Gdf. Compl.); c) 1588 «relatif aux sciences humaines, par opposition à la théologie» (Montaigne, Essais, I, 56, éd. P. Villey V.-L. Saulnier, t.1, p.322); 2. 1580 sagesse philosophique (Id., ibid., II, 12, éd. citée, t.1, p.594). Empr. au lat. de l'époque impériale philosophicus (du gr. φιλοσοφικός). Fréq. abs. littér.: 2972. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 5501, b) 4556; xxes.: a) 3413, b) 3450.

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# Posté le lundi 05 octobre 2009 16:50

Modifié le mardi 16 mars 2010 13:31

Je te hais. Je te hais de ne pas me remarquer. Je te hais de me parler. Je te hais de me faire rire. Je te hais de l'aimer, Elle. Je te hais de ne pas me vouloire prés de toi. Je te hais de ne pas être celle a qui tu pense. Je te hais de me haïre. Je te hais de ne pas arriver à t'oublier. Je te hais de t'aimer .. Malgrés moi *

  Je te hais. Je te hais de ne pas me remarquer. Je te hais de me parler. Je te hais de me faire rire. Je te hais de l'aimer, Elle. Je te hais de ne pas me vouloire prés de toi. Je te hais de ne pas être celle a qui tu pense. Je te hais de me haïre. Je te hais de ne pas arriver à t'oublier. Je te hais de t'aimer .. Malgrés moi *


J'ai le droit de t'oublier ?







G-zu, le tocard (:







Peace &Love☮ maan !
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# Posté le samedi 09 août 2008 15:22

Modifié le samedi 13 mars 2010 15:43

A&C

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# Posté le dimanche 05 octobre 2008 08:17

Modifié le mercredi 10 mars 2010 10:30

depuis que je t'ai perdu c'est comme le vide dans mon esprit tu m'avais fait tout oublier j'étais heureuse, heureuse avec toi du moins ! c'était le bonheur absolu et personne ne le comprend . tu ne comprend pas &tu ne comprendras jamais enfet ! tu ne peux pas savoir ce que je ressent pour toi c'est plus fort que tout. tu me manques sans cesse, je pense à toi sans cesse, je ne pourrais pas t'oublier, &je ne veux pas t'oublier- Mais est-ce que un jour tu pourrais souffrir comme je souffre, je souffre de ton absence_ tu n'es plus là, plus avec moi chaque jour à mes cotés, Je voudrais que tout soit comme avant mais c'est peut-etre un peu trop tard, je m'y suis prise trop tard. mais revient moi je t'en supli, laisse moi une chance (..) mais ne me laisser pas Souffrir comme ça !

depuis que je t'ai perdu c'est comme le vide dans mon esprit tu m'avais fait tout oublier j'étais heureuse, heureuse avec toi du moins ! c'était le bonheur absolu et personne ne le comprend . tu ne comprend pas &tu ne comprendras jamais enfet ! tu ne peux pas savoir ce que je ressent pour toi c'est plus fort que tout. tu me manques sans cesse, je pense à toi sans cesse, je ne pourrais pas t'oublier, &je ne veux pas t'oublier- Mais est-ce que un jour tu pourrais souffrir comme je souffre, je souffre de ton absence_ tu n'es plus là, plus avec moi chaque jour à mes cotés, Je voudrais que tout soit comme avant mais c'est peut-etre un peu trop tard, je m'y suis prise trop tard. mais revient moi je t'en supli, laisse moi une chance (..) mais ne me laisser pas Souffrir comme ça !
ma Vie de merde les gens (:
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# Posté le jeudi 28 août 2008 07:55

Modifié le vendredi 12 mars 2010 15:33

Bonjour/Bonsoir !

Bonjour/Bonsoir !
T'es cap toi de faire pleurer une fille le jour de son mariage, de rire quand t'es malheureux, de te taire pendant dix ans ?
Dis moi, t'es cap' ?












Confirmes-tu la suppression de ta vie ?




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# Posté le dimanche 05 octobre 2008 08:04

Modifié le dimanche 14 mars 2010 05:01

dans un monde noir et blanc, seules les étoiles sont en couleurs-

 dans un monde noir et blanc, seules les étoiles sont en couleurs-
" j'aime ça " !
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# Posté le vendredi 24 octobre 2008 06:17

Modifié le dimanche 14 mars 2010 09:19

« On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en partant. »

« On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en partant. »

























Jean ferrat : moi j'aime Cela *
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# Posté le vendredi 20 mars 2009 16:30

Modifié le dimanche 14 mars 2010 16:09

FUCK LA LIFE !

FUCK LA LIFE !
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# Posté le mardi 28 avril 2009 13:12

Modifié le lundi 08 mars 2010 04:35

SOUVENIR SOUVENIR !

SOUVENIR SOUVENIR !

j e v o l e t e l u n o i s e a u d a n s l e c i e l !
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# Posté le mercredi 13 mai 2009 14:47

Modifié le dimanche 14 mars 2010 16:04

J'agoniserais par souffrances si il faudrait qu'il comprenne, à quel point je l'aime

J'agoniserais par souffrances si il faudrait qu'il comprenne, à quel point je l'aime

il ne se prend pas, pour la moitié d'une queue de poisson !Seule dans ma chambre Je repense à toi Je repense à moi Je repense à nous Et je regrette tout...
____J'veux pas être la fille qui chamboule____ ____ton coeur, qui compresse tes poumons,____ ____qui te fait tourner la tête, celle à qui tu________veux décrocher la lune et pour qui____ ____tu donnerais ta vie. Je veux juste________être la personne qu'on retrouve dans________ton sourire, même si ce n'est____ ____qu'une esquisse. Je veux juste que tes____ ____yeux brillent étrangement quand tu____ ____entends mon nom. Celle qui vient____
____
parfois se glisser dans tes rêves, mais________pas en tant qu'héroïne, mannequin________ou grande exploratrice, non, juste____
____
en figurante, mais la figurante qui te________donne un coup de pouce quand tu____ ____en as besoin. Je veux que tu penses____
____
à moi quand tu vois un beau coucher________de soleil. Je veux retrouver un peu de____
____
moi dans tes éclats de rire.
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# Posté le mercredi 22 juillet 2009 15:55

Modifié le dimanche 14 mars 2010 05:32

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